
Faire restaurer une pièce
Fêlure, éclat, cassure en plusieurs morceaux, partie perdue. Vous m'envoyez trois à cinq photos ; je vous réponds par un devis écrit sous 5 jours ouvrés. À partir de 120 € la pièce.
Je suis Julien Salut. Je restaure la céramique cassée à la laque urushi, la laque naturelle tirée de la sève de l'arbre à laque, puis je trace les lignes de cassure à la poudre d'or pur. Aucune résine synthétique, aucune poudre de laiton.

Fêlure, éclat, cassure en plusieurs morceaux, partie perdue. Vous m'envoyez trois à cinq photos ; je vous réponds par un devis écrit sous 5 jours ouvrés. À partir de 120 € la pièce.

Cinq jours à l'établi pour apprendre les gestes de la méthode, de l'assemblage à la pose de l'or. Trois personnes au plus. 900 €. À Nice ; la date se fixe selon les demandes.

Des céramiques anciennes passées par l'atelier, et des sekimori-ishi, pierres du jardin de thé que je noue à la main. Chaque pièce est unique. L'achat se fait sur the-ology.fr, où chacune a sa fiche.
Voici trois pièces de l'atelier : deux restaurations terminées, avec leur durée, et une jarre dont la dernière étape attend son acquéreur.


Arrivée en plusieurs fragments, avec une partie importante perdue. J'ai recollé les fragments, puis reconstruit la partie absente au kokuso-urushi : laque et poudre de bois mêlées, montées couche par couche. Or pur sur toutes les lignes et sur la partie refaite. Quatre mois de travail.

Un grès émaillé portant en couleur, en kanji, le nom du marchand de saké. L'éclat perdu a été reconstruit, puis couvert d'un motif asanoha, la « feuille de chanvre », tracé à l'or. Six mois de restauration.

En cours de restauration, finition au choix. Une jarre de grès arrivée en fragments, aujourd'hui réassemblés et stabilisés. La dernière étape dépend de la finition que choisit son acquéreur : grès laissé tel quel, urushi noir, ou or.

La formation dure cinq jours, à Nice, pour trois personnes au plus : assez peu pour que je puisse reprendre chaque geste. Chaque journée a le sien. Préparer le mugi-urushi, une colle de laque, de farine de blé et d'eau, et assembler des fragments. Combler les manques au sabi-urushi, laque et poudre minérale mêlées. Poser la laque noire. Poncer à l'eau. Poser le bengara, une laque rouge, puis l'or.
Vous venez avec une céramique cassée, ou je vous en confie une. Le livret d'atelier de 160 pages vous est remis en PDF. 900 € les cinq jours.
Je n'organise ni séance d'une journée ni initiation courte : la laque impose des temps de repos entre les étapes. La date de chaque session se fixe selon les demandes reçues.

Au Japon, le bol que l'on répare est souvent un bol à thé, et le sekimori-ishi vient du jardin du pavillon de thé. Le thé, je le choisis et je le goûte avant de le proposer : vous le trouverez sur the-ology.fr.